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Psycho-mania témoignage Psychiatrie

Suicide par ordonnance

D'après différentes enquêtes très sérieuses, il apparaît que la majorité des suicides concernent des gens de tout âge mais surtout des jeunes sous traitement psycho dépresseurs.

Ces médicaments qui robotisent et asservissent le cerveau sont délivrés à foison par les médecins généralistes sur la simple demande d'une personne qui se présente pour .de la déprime.

Il faut savoir qu'une personne qui déprime a toujours une raison .

De la déprime, il n'y a qu'un pas à la dépression, ce pas est franchi dés que l'on consomme ces fameuses pilules du soit disant bonheur ou du moins pour oublier ses malheurs. C'est un emplâtre sur une jambe de bois, et pendant que ces pilules masquent la vérité, le mal ce développe, à tel point que notre malade est de plus en plus mal, mal dans sa tête et forcement mal dans sa peau ; si bien que le généraliste n'est plus suffisant et qu' il faut aller consulter un psychiatre.

C'est à ce moment que la vie du déprimé bascule, il va apprendre subitement qu'il est bipolaire ou anxio.quelque chose.Bref qu'il a la chance de pouvoir être suivi par un spécialiste. Sa vie, déjà difficile, va devenir lentement un enfer au sens propre du mot.

 

Et là, bien sur, c'est la porte ouverte vers l'hôpital psychiatrique, anciennement appelé asile d'aliéné ; c'est dans ce lieu que devra vivre le soit disant malade.entouré d'aliénés (24h/24h)

 

Dans les griffes du loup qui va pouvoir expérimenter de nouveaux médicaments miracles. Comme par magie au bout de 8 à 12 jours, le malade commence à se sentir mieux. Evidemment 8 à 12 jours de vie bien réglée remettent le malade d'aplomb (provisoirement du moins)

Alors là, extase ! Le psychiatre devient le bon dieu, le nouveau médicament miracle savamment dosé, fabriqué par le laboratoire « machin » va pouvoir inondé le vaste marché.Dollars. Dollars... C'est pour ces raisons que les labos payent aux psychiatres des colloques (de préférence sous les cocotiers), voyages, hôtels de luxe bien sur etc... etc...

Revenons à notre malade !

De retour au bercail, remis sur rail mais pas guérit de son problème, il retombe dans le cycle infernal qui l'a mené jusque là; le cycle de la dépendance dont il souffre mais qu'il ne veut pas avouer ou admettre, ni à sa famille, ni à lui même.

Ces dépendances peuvent être diverses: majoritairement alcools, drogues (herbe ou chimique) psychotropes ..

De plus en plus mal, pour masquer ce mal,il prend de plus en plus de médicaments au point d'exploser à la première occasion. L'occasion sera une prise excessive de ce dont il est dépendant et là, pendant quelques heures il deviendra fou de douleur subissant une véritable torture mentale. Refusant de subir à chaque fois ces heures de terrible souffrance et pour y mettre fin, il se suicide par le moyen auquel il aura déjà pensé maintes fois. La douleur, qui l'a amené à ce geste, démultipliée par les médicaments prescrit par son psychiatre qui s'est refusé à admettre la simplicité (tout est relatif) de sa véritable maladie.

Cette terrible dépendance, incrustée dans les neurones, qui pourrait être vaincu sans psychotrope par une cure dans un établissement véritablement équipé et spécialisé pour cela.

 

Donner une drogue psychiatrique à une personne dépendante c'est un empoisonnement pas un traitement

 

Les psychiatres et les médecins sont responsable à 100 % du décès de ces jeunes et pauvres gens car les médicaments délivrés ont la particularité d'hyper sensibiliser les neurones, et de démultiplier l'effet dévastateur de tous produits (dit) interdits. Les psychiatres le savent très bien, ils sont donc responsables des innocents qui se suicident.

Il est certain que d'autre méthode (cure) diminuerai de plus de 50 % à court terme, le nombre de personne dans les hôpitaux psychiatriques, et à long terme certainement plus de 80 voir 90 % des personnes hospitalisées.

Et de ce fait, le besoin en psychiatre diminuerai au prorata .

En ayant compris pourquoi les gens et notamment les jeunes se suicident, il faut essayer de comprendre pourquoi ils en arrivent à tomber dans la dépendance.

Souvent par désoeuvrement dût à l'inactivité.

Par la faute et négligence des parents en termes de mise en garde, de non ou peu ou pas suffisamment d'imposition de discipline en vie de famille.

Par absence d'éducation spirituelle qui permettrai d'avoir des barrières morales.

(même si l'on peut penser que la religion est un exutoire) ...

De vrais dialogues permanents avec ses enfants.

Des mises en gardes constantes .

Le libéralisme volontaire du gouvernement quant à la commercialisation de produits dangereux, la légèreté des peines appliquées aux vendeurs de produits illicites.

Avec une réelle volonté du gouvernement ....Tous ces morts pourraient être évités

Ainsi que le malheur éternel des familles ..

 

 

 

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